De nombreuses zones d’ombres planent sur les conditions et le calendrier de l’arrestation de l’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie. Pourtant, Boris Tadić balaie d’un revers de main toute accusation de complicité des autorités de Belgrade dans la cavale de Mladić. Il demande maintenant que des enquêtes soient ouvertes sur tous les crimes de guerre commis dans l’ancienne Yougoslavie . . .
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