Serbie : y a-t-il encore une opposition dans la salle ?

Le 5 octobre 2000, l’opposition serbe chassait Slobodan Milošević du pouvoir. Quinze ans plus, c’est un spectacle de désolation qu’offre la scène politique serbe : divisée, sans programme et sans crédibilité, l’opposition n’a jamais été aussi faible qu’aujourd’hui, face au nouvel autoritarisme d’Aleksandar Vučić. Tour d’horizon.

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Zoran Đinđić, Vuk Drašković et Vesna Pešić à la tête d’une manifestation au début des années 1990
Zoran Đinđić, Vuk Drašković et Vesna Pešić à la tête d’une manifestation au début des années 1990DR.

Le 5 octobre 2000, l’opposition serbe chassait Slobodan Milošević du pouvoir. Quinze ans plus, c’est un spectacle de désolation qu’offre la scène politique serbe : divisée, sans programme et sans crédibilité, l’opposition n’a jamais été aussi faible qu’aujourd’hui, face au nouvel autoritarisme d’Aleksandar Vučić. Tour d’horizon . . .

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