Pourquoi le Premier ministre serbe Aleksandar Vučić a-t-il annoncé à mi-mandat la tenue d’un scrutin législatif anticipé au printemps 2016 ? Tout semble pourtant lui sourire : cote de popularité de plus de 50 % en sa faveur, opposition inexistante, médias muselés, société civile absente . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



