Lorsque l’Irlande a pris, le 1er juillet, les rênes du Conseil de l’Union européenne, elle a fait de l’élargissement l’une des grandes priorités de ses six mois de présidence. Mais dans son programme, aucune mention spécifique du Kosovo.
Simple omission ou signe révélateur du rang auquel le Kosovo est désormais relégué dans l’agenda européen de l’élargissement ? Interrogée par Radio Evropa e Lirë, la présidence irlandaise assure soutenir les progrès de tous les pays candidats et candidats potentiels, Kosovo compris, sur la voie de l’adhésion. Un soutien néanmoins assorti de la formule désormais bien rodée à Bruxelles : chaque progrès dépendra du respect des conditions fixées et de la mise en œuvre des réformes attendues.
Derrière cette prudence diplomatique se cache pourtant une réalité bien plus complexe pour le Kosovo.
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