Les manifestations de Gezi Parkı ne sont-elles pas le chant du cygne, le dernier soubresaut de la classe moyenne et supérieure, laïque et kémaliste, qui a définitivement perdu tous les leviers du pouvoir en Turquie ? Seule une crise économique sérieuse pourrait détourner la base conservatrice de la société turque de «son» Premier ministre. L’analyse à contre-courant de Zihni Özdil.
Depuis Turquie européenne (traduit par Zihni Özdil [[Zihni Özdil est chargé de cours et doctorant à l’université Erasmus de Rotterdam. Il donne des cours sur l’histoire du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord. Sa thèse de doctorat se focalise sur le processus de laïcisation aux débuts de la République de Turquie.]])
Les manifestations de Gezi Parkı ne sont-elles pas le chant du cygne, le dernier soubresaut de la classe moyenne et supérieure, laïque et kémaliste, qui a définitivement perdu tous les leviers du pouvoir en Turquie ? Seule une crise économique sérieuse pourrait détourner la base conservatrice de la société turque de «son» Premier ministre. L’analyse à contre-courant de Zihni Özdil . . .
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