Les élections du 6 octobre au Kosovo ont été suivies avec attention en Albanie, qui est bloquée institutionnellement par le chantier de la réforme de la justice et suspendue au bras de fer entre le gouvernement d’Edi Rama et l’opposition. Un changement pacifique et démocratique a été possible à Pristina. Pourquoi ne le serait-il pas à Tirana ? Revue de presse . . .
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