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En 1981, en pleine révolte étudiante, Sabri Fejzullahu chantait le printemps de Pristina. Quatre ans plus tard, le groupe Gjurmët célébrait «les belles filles» de la ville et ses «çajtorë» où l’on passe du bon temps. Pristina a bien changé depuis les années 1980. La ville est devenue la capitale d’un pays indépendant, sa population dépasse les 200 000 habitants et les rappeurs dénoncent la dureté de la ville et son fonctionnement erratique. «Sa couleur est grise, il n’y a que . . .
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