Mix • Kosovo : Pristina en chansons

https://www.youtube.com/playlist?list=PL2Yg3VJTrJpL_KpZ2Ul3g6wdtGl_pvm8- En 1981, en pleine révolte étudiante, Sabri Fejzullahu chantait le printemps de Pristina. Quatre ans plus tard, le groupe Gjurmët célébrait «les belles filles» de la ville et ses «çajtorë» où l’on passe du bon temps. Pristina a bien changé depuis les années 1980. La ville est devenue la capitale d’un pays indépendant, sa population dépasse les 200 000 habitants et les rappeurs dénoncent la dureté de la ville et son fonctionnement erratique. «Sa couleur est grise, il n’y a que les nuances qui changent», balançait Kaos en 2009. Balkanophonie a sélectionné 14 chansons qui racontent 35 années de Pristina, de la Yougoslavie à l’indépendance.

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https://www.youtube.com/playlist?list=PL2Yg3VJTrJpL_KpZ2Ul3g6wdtGl_pvm8-
En 1981, en pleine révolte étudiante, Sabri Fejzullahu chantait le printemps de Pristina. Quatre ans plus tard, le groupe Gjurmët célébrait «les belles filles» de la ville et ses «çajtorë» où l’on passe du bon temps. Pristina a bien changé depuis les années 1980. La ville est devenue la capitale d’un pays indépendant, sa population dépasse les 200 000 habitants et les rappeurs dénoncent la dureté de la ville et son fonctionnement erratique. «Sa couleur est grise, il n’y a que . . .

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