Parlement bloqué, députés en prison, la crise politique qui ronge le Kosovo ne cesse de s’aggraver. Au-delà du bras de fer entre l’opposition et le gouvernement, le pays paie aujourd’hui le prix de ses échecs répétés : faillite de la justice, souveraineté limitée, démocratie mise sous le boisseau au nom de la «stabilité» si chère aux chancelleries occidentales. Analyse d’un chaos organis . . .
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