Entre promesses et réalité, le fossé se creuse. Si la Chine occupe une place de choix parmi les grands partenaires économiques de la Serbie, avec le rachat des mines de Bor ou de l’aciérie de Smederevo, ses investissements sont en réalité moins mirobolants qu’il n’y paraît. Et, à cause de ses crédits à taux préférentiel, c’est le plus souvent le contribuable serbe qui paie. Analyse . . .
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