Croatie : un vent de révolte qui souffle encore plus fort que la bora

Citoyens révoltés rassemblés via Facebook, jeunes anticapitalistes, vétérans de guerre : les manifestations se suivent mais ne ressemblent pas toutes. Chaque soir ou presque, des milliers de personnes défilent dans les rues de Zagreb, et d’autres villes, comme Split, Rijeka, Pula ou Osijek, exigeant le départ de la Première ministre Jadranka Kosor, et du gouvernement HDZ. Les manifestants brûlent des drapeaux européens, mais la cohérence politique du vent de révolte qui souffle en Croatie n’apparaît pas encore clairement.

 ⋅ 

5 min de lecture
« Contre les privatisations, le capitalisme et l'UE »
« Contre les privatisations, le capitalisme et l'UE »

Citoyens révoltés rassemblés via Facebook, jeunes anticapitalistes, vétérans de guerre : les manifestations se suivent mais ne ressemblent pas toutes. Chaque soir ou presque, des milliers de personnes défilent dans les rues de Zagreb, et d’autres villes, comme Split, Rijeka, Pula ou Osijek, exigeant le départ de la Première ministre Jadranka Kosor, et du gouvernement HDZ. Les manifestants brûlent des drapeaux européens, mais la cohérence politique du vent de révolte qui souffle en Croatie n’apparaît pas encore clairement . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une