Balkans : «Au nom de la lutte contre les migrations, on favorise la traite des êtres humains»

Appuyés par l’Union européenne, les pays des Balkans érigent un à un des murs de barbelés pour empêcher les migrations irrégulières. Sans s’attaquer aux réseaux criminels ni lutter contre la traite des êtres humains dont sont victimes les plus faibles des candidats à l’exil, notamment les mineurs isolés. Le sociologue Olivier Peyroux dénonce l’hypocrisie de Bruxelles. Entretien.

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Réfugiés près la frontière serbo-hongroise, février 2018
Réfugiés près la frontière serbo-hongroise, février 2018© Laurent Geslin / CdB

Appuyés par l’Union européenne, les pays des Balkans érigent un à un des murs de barbelés pour empêcher les migrations irrégulières. Sans s’attaquer aux réseaux criminels ni lutter contre la traite des êtres humains dont sont victimes les plus faibles des candidats à l’exil, notamment les mineurs isolés. Le sociologue Olivier Peyroux dénonce l’hypocrisie de Bruxelles. Entretien . . .

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