Frontex : défendre la « forteresse Europe », à n’importe quel prix

| |

Ces derniers mois, les accusations de violences commises au nom de l’UE se sont multipliées sur toute la route des Balkans. Plusieurs enquêtes ont été ouvertes sur les agissements de l’Agence Frontex, et son directeur français est sur la sellette. Aucune inflexion de sa politique ultra-sécuritaire n’est néanmoins prévue, et les autocrates des Balkans s’y retrouvent fort bien.

Traduit et adapté par Simon Rico (Article original) Une question de normes Frontex souligne de son côté qu’il existe des garanties et des mécanismes d’appel internes. Selon les accords sur le statut, les violations des droits fondamentaux tels que les règles de protection des données ou le principe de non-refoulement - qui interdit le retour forcé d’individus dans des pays où ils courent un danger par des mesures de refoulement ou d’autres moyens - sont autant de raisons pour l’une ou l’autre des parties de suspendre ou de mettre fin à leur coopération. En janvier, Frontex a d’ailleurs unilatéralement suspendu sa mission en Hongrie pour (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous