Crise politique en Albanie : Edi Rama peut compter sur des députés « renégats »

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En février, les députés du PD et le LSI ont décidé de « brûler » leurs mandats parlementaires, une nouvelle stratégie pour forcer le gouvernement à organiser des législatives anticipées. Or plusieurs suppléants ont décidé de ne pas suivre les consignes et siègent au Parlement, votant même avec la majorité socialiste.

Par la rédaction (Avec Exit.al)—Quand les députés des partis d’opposition ont fait le pari de déserter les bancs du Parlement, ils imaginaient que leurs suppléants – ceux qui étaient derrière eux sur les listes électorales et que la constitution albanaise désigne pour prendre la place lorsqu’un siège devient vacant – renonceraient eux aussi à leur mandat. Or, 19 d’entre eux ont refusé de suivre les ordres de leur parti et siègent désormais. C’est le Mouvement socialiste pour l’Intégration (LSI) du Président Ilir Meta, partenaire du Parti socialiste au pouvoir entre 2013 et 2017, qui est le plus concerné par cette fronde. Sur ses 19 sièges laissés (...)

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