Des accusations non fondées circulent en ligne, les données personnelles de militants sont divulguées, et les autorités publiques citent nommément des manifestants comme s’ils figuraient sur des listes noires. Depuis le début de la « Révolution des Flamants roses », le 30 mai, une seconde bataille numérique fait rage en Albanie, menée sur les réseaux sociaux et les médias en ligne contre les militants, les journalistes et les citoyens.
Une vague de campagnes de diffamation, de désinformation et d’intimidation affecte la société civile albanaise, à tel point que les incidents ponctuels, bien que graves, sont devenus un problème systémique qui soulève des inquiétudes quant à la stabilité démocratique du pays.
Les trois visages de la répression en ligne
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