Kosovo : jouer à la guerre, jouer à la paix (tragicomédie dangereuse)

C’est une vieille dramaturgie bien réglée. Les politiciens du Kosovo et de Serbie et les médias qu’ils contrôlent dénoncent les « traîtres » et « jouent » à la guerre, avant de se poser in fine comme les ultimes garants de la paix et de la stabilité, sous l’oeil ému de leurs protecteurs internationaux. Le scénario peut pourtant déraper à tout moment. L’analyse de Violeta Oroshi Berishaj.

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La forteresse médiévale de Novo Brdo, nouvelle pomme de discorde entre Belgrade et Pristina
La forteresse médiévale de Novo Brdo, nouvelle pomme de discorde entre Belgrade et PristinaArben Llapashtica (creative commons)

C’est une vieille dramaturgie bien réglée. Les politiciens du Kosovo et de Serbie et les médias qu’ils contrôlent dénoncent les « traîtres » et « jouent » à la guerre, avant de se poser in fine comme les ultimes garants de la paix et de la stabilité, sous l’oeil ému de leurs protecteurs internationaux. Le scénario peut pourtant déraper à tout moment. L’analyse de Violeta Oroshi Berishaj . . .

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