C’est une vieille dramaturgie bien réglée. Les politiciens du Kosovo et de Serbie et les médias qu’ils contrôlent dénoncent les « traîtres » et « jouent » à la guerre, avant de se poser in fine comme les ultimes garants de la paix et de la stabilité, sous l’oeil ému de leurs protecteurs internationaux. Le scénario peut pourtant déraper à tout moment. L’analyse de Violeta Oroshi Berishaj . . .
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