Saisonniers bulgares : dans la solitude des champs de tomates d’Italie du Sud

Ils dorment dans des baraquements insalubres, et touchent une trentaine d’euros par journée d’un épuisant labeur dans les champs d’Italie du Sud — non sans devoir verser leur dîme aux caporali qui les ont recruté, les « protègent » et les surveillent. Soutenus par les « structures parallèles » de la mafia, les grands domaines agricoles ont besoin de cette main-d’œuvre quasiment servile.

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6 min de lecture
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© Pixabay

Ils dorment dans des baraquements insalubres, et touchent une trentaine d’euros par journée d’un épuisant labeur dans les champs d’Italie du Sud — non sans devoir verser leur dîme aux caporali qui les ont recruté, les « protègent » et les surveillent. Soutenus par les « structures parallèles » de la mafia, les grands domaines agricoles ont besoin de cette main-d’œuvre quasiment servile . . .

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