La mort du criminel de guerre Ratko Mladić et ses funérailles en Serbie ont percuté de plein fouet les campagnes électorales en Bosnie-Herzégovine comme en Serbie. Des deux côtés de la Drina, la figure de l’ancien chef militaire s’est imposée comme un totem de campagne, recentrant le débat sur l’identité serbe tout en reléguant au second plan les affaires de corruption et les épisodes judiciaires.
L’année 2026 avait été particulièrement éprouvante pour Milorad Dodik, condamné à six ans d’inéligibilité sans que cela n’affecte ses ambitions. Dans ce contexte, la mort de Mladić apparaît comme une aubaine pour l’ancien président de la Republika Srpska : elle lui permet de reprendre l’espace médiatique et de consolider ses liens avec la Serbie et Aleksandar Vučić.
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



