En Grèce, les chômeurs bulgares ne peuvent guère prétendre qu’à des travaux saisonniers dans l’agriculture, mais en Italie, on recherche des infirmières, au Royaume-Uni, des ouvriers du bâtiment, aux USA, des enseignants. Les salaires sont attractifs, et les sociétés intermédiaires, qui recrutent et placent ces migrants ne communiquent pas leurs véritables chiffres . . .
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