Serbie : Bruxelles ou Moscou, une fausse alternative

L’adhésion de la Serbie à l’UE ? Mais à quelle UE ? Pour Aleksandar Vučić, l’«Europe» imaginaire ou institutionnelle sert avant tout à donner son blanc-seing à des réformes néolibérales. Comme seule alternative, les euro-sceptiques lui opposent la Russie et l’intégration «euro-asiatique», au nom de prétendues «affinités» culturelles. Mais toute amitié a un prix. Et, entre Bruxelles et Moscou, Belgrade reste finalement toujours à la périphérie.

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Au centre, le Président serbe Tomislav Nikolić pendant la visite de Vladimir Poutine le 16 octobre 2014
Au centre, le Président serbe Tomislav Nikolić pendant la visite de Vladimir Poutine le 16 octobre 2014© Marija Janković / CdB

L’adhésion de la Serbie à l’UE ? Mais à quelle UE ? Pour Aleksandar Vučić, l’«Europe» imaginaire ou institutionnelle sert avant tout à donner son blanc-seing à des réformes néolibérales. Comme seule alternative, les euro-sceptiques lui opposent la Russie et l’intégration «euro-asiatique», au nom de prétendues «affinités» culturelles. Mais toute amitié a un prix. Et, entre Bruxelles et Moscou, Belgrade reste finalement toujours à la périphérie . . .

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