Guerres des Balkans et bombardements de l’Otan : les ravages durables de l’uranium appauvri

Depuis le début des années 2000, des militaires occidentaux qui ont servi dans les Balkans meurent de cancer. Ce « syndrome des Balkans » est une conséquence directe des bombardements à l’uranium appauvri, pratiqués par l’Otan, tant en 1995 qu’en 1999. En Bosnie-Herzégovine comme en Serbie et au Kosovo, la situation sanitaire deviendrait catastrophique, malgré le black-out des autorités.

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Bâtiment bombardé à Belgrade
Bâtiment bombardé à Belgrade© Wikipédia

Depuis le début des années 2000, des militaires occidentaux qui ont servi dans les Balkans meurent de cancer. Ce « syndrome des Balkans » est une conséquence directe des bombardements à l’uranium appauvri, pratiqués par l’Otan, tant en 1995 qu’en 1999. En Bosnie-Herzégovine comme en Serbie et au Kosovo, la situation sanitaire deviendrait catastrophique, malgré le black-out des autorités . . .

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