Il y a dix ans, les avions de l’OTAN bombardaient les positions serbes autour de Sarajevo. Aujourd’hui, les conséquences s’en font toujours sentir. L’uranium appauvri provoque une explosion des cas de cancers et de la mortalité dans les zones touchées, ainsi que de graves mutations génétiques. La Bosnie n’a pas encore fini de payer le prix de la guerre . . .
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