Vingt ans après la Révolution, l’élite intellectuelle roumaine en pleine déliquescence

Vingt ans après le combat qu’ont mené les intellectuels roumains pour renverser le régime de Ceaușescu, force est de constater que leur aura s’est réduite à peau de chagrin. Trop proches du patronat pour être indépendants, raillés par le public, ils ont été remplacés par des «bouffons». C’est en tout cas le constat accablant que dresse Adrian Cioroianu dans cet éditorial en forme de réquisitoire publié par Dilema Veche.

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Devant l'opéra de Timisoara en 1989
Devant l'opéra de Timisoara en 1989

Vingt ans après le combat qu’ont mené les intellectuels roumains pour renverser le régime de Ceaușescu, force est de constater que leur aura s’est réduite à peau de chagrin. Trop proches du patronat pour être indépendants, raillés par le public, ils ont été remplacés par des «bouffons». C’est en tout cas le constat accablant que dresse Adrian Cioroianu dans cet éditorial en forme de réquisitoire publié par Dilema Veche

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