Mardi 13 octobre. Le rendez-vous était donné devant le ministère de l’Éducation, au 133ᵉ jour du mouvement né à Zvërnec. Au début, il n’y avait que quelques centaines de personnes : des étudiants en médecine, en droit, du Polytechnique. Des pancartes faites à la main : conditions universitaires, coût des études, absence d’avenir.
« Nous sommes ici pour montrer que la jeunesse ne recule pas, que la jeunesse ne se tait pas, et surtout que nous sommes l’avenir et que c’est nous qui décidons ici, personne d’autre », explique l’étudiant Redjan Shkëmbi, cit& par Citizens.al.
Il dénonce les conditions scandaleuses qu’offrent les cités universitaires, l’absence de services et la faible qualité de l’enseignement, soulignant que les diplômes obtenus ne sont plus qu’un simple passeport pour l’émigration. Au-delà des problèmes d’infrastructures et de la qualité de l’enseignement, les étudiants revendiquent un système éducatif davantage basé sur le mérite, où les résultats détermineraient réellement les possibilités d’études et d’emploi.
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