Albanie : le SPAK signifie cinq chefs d’accusation à l’ancien bras droit d’Edi Rama

Corruption, inégalité dans les appels d’offre, blanchiment d’argent… Le SPAK a notifié cinq chefs d’accusation contre l’ancienne vice-Première ministre Belunda Balluku, alors que la contestation sociale se poursuit.

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Albanie : le SPAK signifie cinq chefs d’accusation à l’ancien bras droit d’Edi Rama
SPAK

Le 20 octobre, Edi Rama a placé des chaises rouges marquées « Dialogue » devant ses bureaux de Premier Ministre, pour inviter les étudiants à discuter, mais en excluant ceux qui seraient liés aux violences. Les étudiants et les enseignants présents ont immédiatement rejeté cette offre, renversant les chaises et scandant « Sans démission, pas de dialogue », confirmant la fracture entre le pouvoir et la jeunesse.  

C’est dans ce climat très tendu que le Parquet spécial contre la corruption et le crime organisé (SPAK) a officiellement communiqué à Belinda Balluku, ancienne vice-Première ministre et ministre de l’Infrastructure et de l’Énergie, les accusations définitives retenues à son encontre : violation de l’égalité dans les appels d’offres (neuf fois), corruption passive, fausse déclaration de patrimoine et blanchiment d’argent portant sur deux villas.  

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