Après les démissions tumultueuses fin juillet du chef de l’état-major et de trois des plus haut gradés turcs, le gouvernement de l’AKP a repris la main sur l’armée. Pour la première fois depuis l’instauration du kémalisme, le pouvoir politique dicte sa conduite aux militaires. Assiste-t-on à l’avènement d’une « Deuxième République », enfin démocratique ? La gestion de la crise au Kurdistan offrira de premiers éléments de réponse . . .
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