Turquie : « démissions » en série de maires des grandes villes

Istanbul, Ankara, Bursa… Après un mois de suspens, plusieurs maires de grandes villes, pourtant membres de l’AKP, sommés de démissionner, ont fini par céder sous la pression du Saray, le palais présidentiel. Le prétexte ? Des enquêtes d’opinion défavorables et la nécessité de « renouveler » le parti au pouvoir. En réalité, malgré sa fuite en avant autoritaire, Recep Tayyip Erdoğan semble de plus en plus isolé.

 ⋅ 

2 min de lecture
Istanbul
IstanbulWikipedia

Istanbul, Ankara, Bursa… Après un mois de suspens, plusieurs maires de grandes villes, pourtant membres de l’AKP, sommés de démissionner, ont fini par céder sous la pression du Saray, le palais présidentiel. Le prétexte ? Des enquêtes d’opinion défavorables et la nécessité de « renouveler » le parti au pouvoir. En réalité, malgré sa fuite en avant autoritaire, Recep Tayyip Erdoğan semble de plus en plus isol . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une