L’état de santé de Vojislav Seselj, le chef de l’extrême-droite serbe, ne cesse de s’aggraver, au 25e jour de sa grève de la faim. Le TPI débat de la possibilité de le nourrir de force, ce qui est contraire aux conventions internationales sur les droits des détenus à disposer de leur corps. Alors que le procès est interrompu, le débat pourrait encore se compliquer si Seselj perdait conscience . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter


