L’omniprésence médiatique de Vojislav Šešelj, le chef de l’extrême-droite serbe, condamné pour crimes contre l’humanité en 2018, traduit le durcissement du régime d’Aleksandar Vučić, son ancien disciple. Tijana Stanić dénonce la « rešešeljisation » des esprits . . .
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