Face aux mouvements de contestation qui se développent dans le pays, Aleksandar Vučić a trouvé la parade : dénoncer un «complot de l’étranger»… Une manoeuvre bien classique qui lui a valu d’être convoqué par les ambassadeurs de l’UE et des États-Unis. Pour ne pas être embêté sur le terrain des libertés fondamentales, le Premier ministre agite la menace d’un virage «pro-russe . . .
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