Serbie : à Novi Pazar, le textile n’est plus à la mode

Au printemps, un homme s’est volontairement coupé l’auriculaire gauche à Novi Pazar. Zoran Bulatović entendait ainsi protester contre la situation dont lui et 1.400 autres anciens employés de l’usine publique Raška, qui fabriquait des tissus, sont victimes. Ils attendent toujours le paiement de leurs salaires de 1993 à 1996, année de fermeture de la fabrique, qu’un tribunal a pourtant ordonné. Seule solution pour trouver les fonds, la vente des locaux. Compte tenu du contexte économique et des conditions de privatisation, l’affaire est loin d’être réglée. Un reportage du Courrier des Balkans.

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Zoran Bulatović derrière les grilles de l'usine Raška © Hervé Dez / bsides
Zoran Bulatović derrière les grilles de l'usine Raška © Hervé Dez / bsides

Au printemps, un homme s’est volontairement coupé l’auriculaire gauche à Novi Pazar. Zoran Bulatović entendait ainsi protester contre la situation dont lui et 1.400 autres anciens employés de l’usine publique Raška, qui fabriquait des tissus, sont victimes. Ils attendent toujours le paiement de leurs salaires de 1993 à 1996, année de fermeture de la fabrique, qu’un tribunal a pourtant ordonné. Seule solution pour trouver les fonds, la vente des locaux. Compte tenu du contexte économique et des conditions de privatisation, l’affaire est loin d’être réglée. Un reportage du Courrier des . . .

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