Route des Balkans : le juteux business des passeurs de réfugiés

100 000 personnes empruntent toujours la « route des Balkans » chaque année. Alors que les conditions de circulation sont de plus en plus difficiles en raison de la fermeture des frontières, les réseaux de passeurs réalisent de colossaux profits, au moins 50 millions d’euros par an, selon la Global Initiative against Transnational Organized Crime (GI-TOC).

 ⋅ 

5 min de lecture
syria-3290733_1280-2.jpg
© Pixabay / jdblack

100 000 personnes empruntent toujours la « route des Balkans » chaque année. Alors que les conditions de circulation sont de plus en plus difficiles en raison de la fermeture des frontières, les réseaux de passeurs réalisent de colossaux profits, au moins 50 millions d’euros par an, selon la Global Initiative against Transnational Organized Crime (GI-TOC . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une