Les « nouveaux riches » roumains sont pour la plupart des héritiers. Les grands noms qui dominent la politique et les affaires, ceux qui ont profité des privatisations des années 1990, sont tous des descendants de l’ancienne nomenklatura. Le capitalisme ne serait-il donc qu’un stade avancé du communisme roumain visant à garantir tous les acquis de l’ancien régime ? L’analyse au vitriol de Dodo Nita . . .
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