Aux yeux de la diplomatie américaine, la Grèce paraissait jusqu’à présent être un allié plus important que la Turquie. Mais il semble que l’administration Obama ne l’entende plus de cette oreille. Irak, conflit israélo-palestinien, Ankara s’impose comme un partenaire incontournable des USA au Moyen-Orient, ce que la visite d’Hillary Clinton du 7 mars confirme. Marginalisée, la Grèce tente ardemment de renouer contact avec Washington. Sans succès pour le moment . . .
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