Présidentielle « 2.0 » dans une Roumanie en polycrise

Entre fatigue électorale et montée de la vague anti-système – portée par les «souverainistes» d’AUR ou les libéraux de l’USR – les Roumains votent à nouveau pour élire leur président après l’annulation de l’élection de décembre. L’extrême-droite fait la course en tête. La gauche, elle, a disparu.

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Le candidat souverainiste George Simion, chef de l'Alliance pour l'Union des Roumains (AUR), favori du premier tour de la présidentielle.
Le candidat souverainiste George Simion, chef de l'Alliance pour l'Union des Roumains (AUR), favori du premier tour de la présidentielle.© georgesimion.ro

Entre fatigue électorale et montée de la vague anti-système – portée par les «souverainistes» d’AUR ou les libéraux de l’USR – les Roumains votent à nouveau pour élire leur président après l’annulation de l’élection de décembre. L’extrême-droite fait la course en tête. La gauche, elle, a disparu . . .

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