« Chroniqueur visuel de Sarajevo » depuis le début des années 1980, le photographe Milomir Kovačević a dû s’exiler à Paris en 1995. Ses images en noir et blanc racontent avec sensibilité le crépuscule de la Yougoslavie, le basculement dans la guerre et l’interminable siège. Aujourd’hui, « Strašni » fait des allers-retours avec la Bosnie-Herzégovine et documente les traces de cet « État commun » dont le souvenir reste pour toujours gravé au fond de son cœur. Entretien . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



