La Bosnie-Herzégovine, 25 ans après Dayton (3/12) : la culture, une lutte pour la mémoire

L’euphorie de l’immédiat après-guerre est bien vite retombée pour la scène culturelle indépendante bosnienne. Finis les financements internationaux, place au contrôle des organes officiels et à leur(s) vision(s) ethno-nationaliste(s). Pour sortir de cette ornière et émanciper la société, un travail mémoriel s’avère primordial. Le plaidoyer du poète Marko Tomaš.

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9 min de lecture
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L’euphorie de l’immédiat après-guerre est bien vite retombée pour la scène culturelle indépendante bosnienne. Finis les financements internationaux, place au contrôle des organes officiels et à leur(s) vision(s) ethno-nationaliste(s). Pour sortir de cette ornière et émanciper la société, un travail mémoriel s’avère primordial. Le plaidoyer du poète Marko Toma . . .

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