Ils avaient parié l’un comme l’autre que le sang coulerait dimanche à Cetinje lors de l’intronisation du métropolite Joanikija et que le gouvernement tomberait. Milo Đukanović et Aleksandar Vučić rêvaient de se poser en sauveurs, du Monténégro pour l’un, du peuple serbe pour l’autre. Il n’en a rien été. L’analyse de Željko Ivanovi . . .
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