Aleksandar Vučić préfère traiter par le mépris et l’ignorance les manifestations qui se poursuivent depuis le 3 avril. Pourtant, le Premier ministre et Président élu a du mouron à se faire. Cette révolte contre son régime pseudo-démocratique libère les citoyens de la peur et rappelle que des alternatives sont toujours possibles . . .
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