Ils rejettent la « dictature » d’Aleksandar Vučić, mais ils dénoncent aussi la baisse des salaires et des retraites, les droits sociaux bafoués par les règles néo-libérales appliquées en Serbie depuis des années. Les jeunes qui manifestent depuis huit jours refusent de devenir « de la main d’oeuvre bon marché en Allemagne ». Comment comprendre ce mouvement spontané et protéiforme ? Jusqu’où peut-il aller ? Reportage . . .
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