La sortie en français du dernier livre d’Emile Cioran n’ayant jamais été traduit, Transfiguration de la Roumanie, est l’occasion de revenir sur une période de la vie de l’écrivain souvent occultée ou manipulée à dessein, celle de ses années d’étude en Allemagne nazie entre 1933 et 1934. Certains de ces écrits relèvent de l’apologie du nazisme et du bolchevisme, de l’antisémitisme mais aussi de la diffamation des Hongrois ou des Roumains eux-mêmes. La chronique de Nicolas Trifon . . .
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