Aujourd’hui, la société kosovare occupe la première place mondiale dans deux domaines bien distincts : la pauvreté et l’optimisme. Nous sommes très pauvres, mais en même temps très optimistes. Comment expliquer un tel paradoxe ? Nos médias et nos dirigeants politiques sont en train de créer des citoyens schizophrènes, au ventre vide mais la tête pleine de mythes et d’optimisme irrationel . . .
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