Après l’attaque de l’ambassade américaine de Sarajevo, les wahhabites du Sandžak de Novi Pazar font de nouveau parler d’eux. Depuis 2007 et leur interdiction de prier en public, ces fondamentalistes se faisaient pourtant discrets. Dans cette région en pleine crise économique, les nouveaux fidèles sont recrutés parmi la jeunesse paupérisée. Difficile, pourtant, de savoir d’où vient leur argent. Le portrait d’une communauté marginalisée, mais puissante . . .
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