Entre Croatie et Serbie, jouer à la guerre comme à l’opérette

Ministres personæ non gratæ, menaces de rappel des ambassadeurs… Rien ne va plus entre la Croatie et la Serbie. Pourtant, les frontières sont ouvertes, les échanges économiques et culturels se poursuivent normalement. En fait, ce sont encore une fois les élites politiques des deux pays qui nous resservent leur pire succès de music-hall, celui de la guerre pour de faux. L’analyse de Teofil Pančić.

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La présidente croate Kolinda Grabar Kitarović et son homologue Aleksandar Vučić, juin 2016
La présidente croate Kolinda Grabar Kitarović et son homologue Aleksandar Vučić, juin 2016© Ured Predsjednice Republike Hvatske

Ministres personæ non gratæ, menaces de rappel des ambassadeurs… Rien ne va plus entre la Croatie et la Serbie. Pourtant, les frontières sont ouvertes, les échanges économiques et culturels se poursuivent normalement. En fait, ce sont encore une fois les élites politiques des deux pays qui nous resservent leur pire succès de music-hall, celui de la guerre pour de faux. L’analyse de Teofil Panči . . .

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