Crise, austérité et résignation : la révolution grecque n’aura pas lieu

Les manifestations de la place Omonia ne doivent pas faire illusion. La majorité de la population grecque accepte les explications « officielles », faisant des fonctionnaires les principaux responsables de la crise… La lutte contre la corruption passe au second plan, tandis que tout le monde semble avoir oublié que le nouveau Premier ministre, Lukas Papademos, est l’un des « fraudeurs de l’euro ». Pourtant, les conditions de vie de la population ne cessent de se dégrader. Reportage dans une Grèce résignée plutôt qu’indignée.

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Les manifestations de la place Omonia ne doivent pas faire illusion. La majorité de la population grecque accepte les explications « officielles », faisant des fonctionnaires les principaux responsables de la crise… La lutte contre la corruption passe au second plan, tandis que tout le monde semble avoir oublié que le nouveau Premier ministre, Lukas Papademos, est l’un des « fraudeurs de l’euro ». Pourtant, les conditions de vie de la population ne cessent de se dégrader. Reportage dans une Grèce résignée plutôt qu’indignée . . .

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