Les Européens se sont félicités de l’accord conclu mercredi afin de préserver l’unité de la zone euro. Pourtant, ce texte est loin de faire l’unanimité en Grèce. Premier motif d’inquiétude : l’abandon de la souveraineté nationale au profit de la Troïka, qui contrôlera l’application des réformes. Des manifestations ont déjà eu lieu lors de la fête nationale du 28 octobre à Thessalonique. « Alors, c’est la guerre . . .
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