Bulgarie : mieux vaut être malade en ville qu’à la campagne

Dur dur d’être malade quand on habite loin des grandes villes en Bulgarie. Les praticiens semblent avoir déserté les campagnes. Et les étudiants en médecine tournent de plus en plus le dos à certaines spécialités. Ainsi, on compterait moins de 100 pathologistes dans tout le pays.

 ⋅ 

1 min de lecture
ECG_1222.jpg

Dur dur d’être malade quand on habite loin des grandes villes en Bulgarie. Les praticiens semblent avoir déserté les campagnes. Et les étudiants en médecine tournent de plus en plus le dos à certaines spécialités. Ainsi, on compterait moins de 100 pathologistes dans tout le pays . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une