Albanie : les mots sont des armes

Le pouvoir socialiste et l’opposition de droite ont recours au vocabulaire de la haine. Le Parti socialiste laisse entendre que les partisans de Sali Berisha seraient des musulmans opposés à l’ouverture occidentale du pays. En retour, les manifestants traitent le Premier ministre de «Grec». L’analyste Artan Fuga met en garde : l’idée d’une division ethnico-confessionnelle du pays est sous-jacente à ces discours.

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Le pouvoir socialiste et l’opposition de droite ont recours au vocabulaire de la haine. Le Parti socialiste laisse entendre que les partisans de Sali Berisha seraient des musulmans opposés à l’ouverture occidentale du pays. En retour, les manifestants traitent le Premier ministre de «Grec». L’analyste Artan Fuga met en garde : l’idée d’une division ethnico-confessionnelle du pays est sous-jacente à ces discours . . .

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