Cinéma : « A Balkan Noir », clopes, vengeance et Monténégro

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Voilà cinq ans que Nina a perdu sa fille. Cette disparition, la jeune femme est bien décidée à la venger. Le réalisateur originaire de Bosnie-Herzégovine, Dražen Kuljanin, livre son deuxième long-métrage, haletant, entre la Suède et le Monténégro. Un thriller au féminin, sombre et enfumé. Entretien.

Propos recueillis par Louis Seiller A Balkan Noir - teaser trailer from Drazen Kuljanin on Vimeo. Le Courrier des Balkans (CdB) : C’est lors de vacances passées au Monténégro que Nina et son mari ont perdu leur fille. Pourquoi avoir choisi ce pays balkanique pour votre film ? Dražen Kuljanin (D.K.) : J’ai passé de nombreux étés au Monténégro ces dix dernières années, il était temps pour moi de saisir ces inspirations balkaniques. C’était également intéressant financièrement de tourner dans ce petit endroit où nous avons une maison pour héberger toute l’équipe. En même temps, j’ai essayé de me tenir éloigné des sites touristiques et de l’incroyable (...)

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