Bosnie-Herzégovine : un protectorat international qui ne dit plus son nom

Depuis les Accords de paix de Dayton, signés fin 1995, la Bosnie-Herzégovine est un protectorat, soumis aux pouvoirs illimités du Haut représentant international. Mais depuis 2014, l’OHR actuel, l’Autrichien Valentin Inzko, n’a plus pris une seule décision, se contentant d’un rôle protocolaire et profitant d’un confortable salaire. Pendant ce temps-là, les dirigeants nationalistes profitent du statu quo pour renforcer leur pouvoir corrompu.

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© Nidžara Ahmetašević / K2.0

Depuis les Accords de paix de Dayton, signés fin 1995, la Bosnie-Herzégovine est un protectorat, soumis aux pouvoirs illimités du Haut représentant international. Mais depuis 2014, l’OHR actuel, l’Autrichien Valentin Inzko, n’a plus pris une seule décision, se contentant d’un rôle protocolaire et profitant d’un confortable salaire. Pendant ce temps-là, les dirigeants nationalistes profitent du statu quo pour renforcer leur pouvoir corrompu . . .

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