Kosovo : les vétérans de l’administration Clinton au secours de l’accusé Thaçi

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Hashim Thaçi et ses co-accusés n’avaient « aucune autorité sur l’UÇK » et ne peuvent donc pas être tenus pour responsables des exactions commises sur le terrain. Le témoignage de James Rubin vient abonder la défense des anciens commandants.


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